Notre Newsletter
Recherche sur le site
Beauté Santé Voiture au feminin Mode de Rue Histoire des Marques Jeunes Créateurs
 Accueil   News   Boutique   Défilés   High Tech   Lieux Tendances   Luxe   Mode   Voyages & Loisirs   Culture   Déco   Maison 
   
|Culture|

Publié le 13/02/2008  | M. Pokora en interview


2008 sera l’année M. Pokora ? C’est bien possible tant le jeune artiste (22 ans) semble pouvoir s’imposer avec son excellent nouvel album à paraître le 25 mars prochain. « Dangerous » son premier single est dèjà sur toutes les ondes et s’annonce comme un énorme tube. Celui qui a déjà vendu des milliers de disques en France ne fait pas les choses à moitié pour ce nouvel album en anglais.

Il s’est embarqué dans l’aventure américaine avec le producteur le plus « hype » du moment à savoir Timbaland himself. Un choix très personnel puisque pour enregistrer cet album M. Pokora n’avait plus de maison de disques (depuis il a signé chez EMI). Courageux le jeune homme. M. Pokora a présenté son projet aux médias récemment l’occasion pour nous de poser quelques questions et d’en savoir un peu plus sur l’homme.

Lorsqu’on évoque avec lui l’idée de travailler avec les américains et sur ses impressions, tout semble finalement une évidence :
« Avant même de travailler avec eux, les anglo-saxons m’influençaient puisque c’est cette musique que j’écoutais. Le fait de travailler avec eux m’a apporté énormément notamment dans leur façon de travailler, de construire un morceau, d’aborder le travail sur un titre ! Avec eux j’étais beaucoup plus à l’écoute. En France j’avais tendance à tout gérer. Les américains ont beaucoup plus le sens du détail, des arrangements, des chœurs. Cela a été une expérience extrêmement enrichissante, ma façon de travailler sur un morceau à complètement changé. »

Travailler avec Timbaland semble pour beaucoup de français comme un rêve, pour M. Pokora cette rencontre n’est qu’une suite d’événements. « Tout a commencé à la suite des Nrj music awards de 2007 où j’ai interprété un titre avec Nelly Furtado et comme ça s’est super bien passé je suis resté en contact avec le staff de Nelly. A partir de là comme ils savaient que je voulais travailler sur un projet en anglais, ils ont voulu m’aider en me mettant en relation avec Timbaland. Je suis allé rencontrer son manager à New-York pour lui présenter mon projet et mon travail, notamment mon DVD live. Il a été assez surpris de voir qu’en France on pouvait faire des shows avec danseurs etc … Ils ont été emballé par mon projet.
Mon DVD live a été présenté à Timbaland lorsqu’il était sur la tournée de Justin Timberlake. Ensuite j’ai rencontré Timbaland à Paris lors du passage de Justin, afin de passer un peu de temps ensemble. A la fin de leur tournée, je suis allé à Virginia Beach chez Timbaland afin de travailler sur ce projet.
»
Chanter en anglais est un vrai challenge, M. Pokora, artiste perfectionniste a mis tous les atouts de son coté. « C’est clair que l’anglais a été un travail en plus pour moi sur l’album surtout au niveau du ressenti, de l’interprétation des textes pour pouvoir faire passer ce que je voulais raconter. Il y a eut un vrai travail de cours d’anglais avant de partir aux Etats-Unis même si je parlais déjà un peu cette langue avant. Ensuite le fait d’avoir passé beaucoup temps là-bas m’a permis d’acquérir une plus grande aisance. En studio, j’ai pas mal travaillé car parfois cela se joue sur une lettre, sur une prononciation, ce qui semblait bon pour moi ne l’était pas du tout pour les américains. C’était donc un travail supplémentaire en studio afin de trouver les bonnes sonorités. »
Le fait de faire un album en anglais offre de nouvelle possibilité de carrière pour notre jeune prodige, pourtant M. Pokora garde les pieds sur terre et reste humble.
« Dans un premier temps le projet est lancé dans une dizaine de pays, le single est déjà hit de la semaine en Finlande. On a déjà des retours très forts venus d’Allemagne, d’Asie du Sud-est, du Mexique, du Canada, ces pays veulent nous voir en promo, l’album va sortir dans ces régions.
Pour les Etats-Unis il va falloir attendre que l’album s’impose en Europe avant d’avoir des retours positifs. Tout se fait étape par étape. Déjà le fait d’avoir travaillé avec Timbaland me permet d’avoir des retours de la scène musicale d’Outre-Atlantique. De toute façon moi je ne vise pas le « rêve américain », mon but s’est de faire voyager ma musique à l’international, les Etats-Unis s’est un territoire parmi d’autres. Le fait de chanter en anglais s’est vraiment pour faire voyager ma musique dans un maximum de pays. Si aujourd’hui ma musique marche dans le monde entier et pas aux Etats-Unis, je suis le plus heureux des hommes.
» Au niveau collaboration M. Pokora marche au coup de cœur c’est ainsi que l’on pourra découvrir une jeune rappeuse anglaise sur son album. « Concernant les featurings de mon album, on a Timbaland et Sebastian son frère sur le premier single, on a aussi le titre « don’t give my love away » produit par Ryan Leslie sur lequel il a posé un rap. On a aussi Verbz qui est une jeune artiste anglaise que j’ai découvert à Londres lorsque j’étais en studio, j’ai demandé à la rencontrer le soir même et on a enregistré un morceau dans la nuit. C’est une jeune artiste qui est très prometteuse et sur qui il y a beaucoup de buzz notamment sur internet. »
Document sans nom

Mais bien au-delà de la musique, M. Pokora est un artiste complet. Chanteur et danseur confirmé. Son image dans les médias est plutôt positive grâce notamment à une grande disponibilité et une vraie gentillesse.
« En fait j’ai fait en sorte de ne pas me laisser surprendre parce ce qui se passait, de toujours essayé d’anticiper les choses. Je suis assez autonome. Sans doute cela viens du fait qu’à l’âge de 12 ans mes parents se sont séparés et que j’ai été pas mal livré à moi-même. Quand je suis arrivé à 17 ans dans le milieu de la musique, j’étais déjà très mature. Mon entourage qui n’a pas changé depuis mes débuts est aussi très important. Le sport aussi compte beaucoup, j’aborde ce métier un peu comme un sportif avec une hygiène de vie et une discipline de travail. Tout cela m’aide à garder la tête sur les épaules. J’ai aussi la perspective de toujours regarder ce que je pourrais faire de mieux. Je me sens jamais ‘arrivé’, même avec ce nouvel album, je me projette déjà dans l’avenir, je suis un éternel insatisfait. »

Côté image son look et son style vestimentaire ont une certaine résonnance, un style qui évolue au fil du temps. « Pour le style, je dirais que je suis plutôt caméléon. Maintenant je mets beaucoup moins de ‘baggy’ qu’à une certaine époque, tout simplement parce que je grandis et que je n’ai plus envie des mêmes choses à 22 ans qu’a 18 ans. Dans deux ans ça sera autre chose, mais je suis de plus en plus sobre avec moins de bijoux, moins bling bling. »
Comme M.Pokora soigne son look, on lui a demandé si il avait des contrats avec des marques.
« Oui j’en ai plusieurs, c’est aussi quelque chose qui me plait car souvent ces contrats me permettent de faire mes propres produits, notamment pour designers des baskets ou des lunettes. Prochainement je vais lancer une ligne de t-shirt. C’est ça qui est important pour moi plutôt que de dire que je représente une marque et que je vais mettre leurs vêtements. Concernant les t-shirts ça ne sera pas une ligne avec mon image ou avec mon nom mais plus un travail de design que je vais faire avec Reebok. »

 

Acteur majeur de la scène de la musicale française, M. Pokora n’hésite pas à défendre le R’n’B hexagonal notamment en réponse à certaines critiques. « Je pense que le r’n’b français a du mal à s’imposer et à avoir une image « plus sérieuse » c’est surtout par déficit au niveau des textes. C’est très difficile de faire sonner le français comme l’anglais sur des morceaux de r’n’b. Il ne faut pas oublier que cette musique n’est pas issue de notre culture. Maintenant il faut garder à l’esprit que la musique reste un divertissement, je n’ai pas la prétention de faire autre chose. Je pense aussi que lorsque Claude François faisait « le lundi au soleil » on ne venait pas l’ennuyer avec ces textes. » 2008, année M. Pokora, notamment avec une tournée qui s’annonce pleine de promesses. « La tournée commence en octobre en passant par Bercy le 18 novembre, c’est ma deuxième tournée, je vais mettre encore plus en avant le coté live avec pas mal de choristes et de musiciens. J’aspire sur cette tournée à faire comme avec l’album, à passer un nouveau cap sur la scène. » Si on lui demande quelques conseils pour les jeunes qui voudraient suivre sa voie. Sa réponse est pleine de sagesse et à son image. « Le maitre mot pour réussir est « persévérance », il faut s’accrocher à son rêve, se dire que tout est possible. »

Propos recueillis par MJ. Kenfack

 

 
   

PUBLICITE




Suivez nous sur les réseaux sociaux


Recevez notre newsletter gratuite dans votre boite mail
Abonnez-vous


Pour suivre les rubriques : Beauté/Santé
Voiture - Mode de Rue - Histoire des Marques - Jeunes Créateurs abonnez-vous au Flux Rss >>

Pour suivre les rubriques : News - Défilés - Boutique - High-Tech - Lieux tendance - Luxe - Mode - Voyage & Loisirs - Culture - Déco : abonnez-vous au Flux Rss >>




 Qui sommes-nous ?   Contactez-nous   Plan du site   Partenaires   Publicité   CGV   Mentions Légales   Protection des données