Un astre plein d’atouts
Avec le soleil, c’est souvent tout l’un ou tout l’autre ! Par peur, certains le diabolisent et pointent du doigt ses méfaits et son rôle dans le développement des cancers de la peau (n’ayons pas peur des mots...). D’autres, au contraire, s’en donnent à cœur joie, et s’exposent sans limite, et ne se méfient pas des conséquences. Qu’on se le dise, le soleil est bon pour la santé, voire même vital. La lumière qu’il diffuse permet à notre horloge interne de se réguler et joue sur la qualité du sommeil et de l’humeur. D’où le fait que les petites « baisses de régime » apparaissent plus fréquemment l’hiver, lorsque le taux de lumière est au plus bas.

Mais le soleil joue également un rôle important dans la bonne constitution de nos os. Pour être solides, ces derniers ont besoin de calcium, qui se fixe sur eux grâce à la vitamine D. Or, il se trouve que ce sont les rayons du soleil qui synthétisent cette vitamine. Certes, lorsque l’on est en carence, on peut apporter des compléments (sur ordonnance) et remettre les compteurs à zéro, mais puisque la solution naturelle est si simple, autant en profiter. Mais alors, comment profiter des bienfaits du soleil sans prendre de risque ? Inutile d’y passer des heures puisque la meilleure façon de synthétiser la vitamine D, c’est de s’exposer quotidiennement entre 10 et 20 minutes. Si l’exposition est fréquente, on peut même bronzer progressivement. Cette coloration est tout simplement une réponse naturelle de la peau qui se constitue une protection en surface pour lutter contre les dangers du soleil. Mais c’est lorsque l’exposition est prolongée que le bronzage devient brûlure et que la peau a tendance à vieillir prématurément.
Les campagnes de prévention ne manquent pas, mais les mauvaises idées sont difficiles à combattre. Rien d’étonnant alors à ce que l’on puisse encore penser que des séances d’UV, effectuées avant l’exposition au soleil, nous permettra de préparer notre peau et de la protéger des brûlures le moment venu. Rien n’est plus utopique. Comme leur nom l’indique, les UV artificiels ne sont en rien comparables aux rayons naturels du soleil. Leur seule action, et non des moindres, est d’augmenter considérablement les risques de cancers de la peau. En somme, le faux bronzage ne protège pas des mauvais rayons (qu’ils soient ou non naturels) et ne doit pas être une alternative à une protection solaire adaptée. Certes les peaux claires sont plus sensibles au soleil et ont tendance à brûler plus facilement, mais les peaux noires aussi, doivent se protéger du soleil en utilisant des crèmes solaires.
Qu’on se le dise, le soleil est bon pour la santé, voire même vital
Préparer sa peau pour bien bronzer
Outre les effets bénéfiques sur la santé, nous, on voit clairement un avantage esthétique au soleil. Avec son retour, renaît l’envie d’arborer un sublime bronzage caramel, qui nous donne bonne mine et camoufle, en prime, tous nos petits défauts (cellulite, cicatrices...). Pour obtenir un bronzage au top, le mieux est encore d’anticiper et de préparer sa peau à recevoir les rayons du soleil en toute beauté et en toute sécurité. C’est bien connu, « il vaut mieux prévenir que guérir »...
Un joli bronzage, cela passe d'abord par une peau bien nette, débarrassée de toutes ses impuretés et peaux mortes. On glisse dans notre douche un gommage, que l’on applique une à deux fois par semaine, selon la qualité de la peau. La peau n’en sera que plus lumineuse et apte à recevoir les soins.
Environ trois semaines avant le départ, surtout si l’on a une peau claire et/ou fragile, on peut débuter une cure de compléments alimentaires spécial « soleil ». Cela aura pour effet de préparer et de nourrir l’épiderme tout en activant et en prolongeant le bronzage dans le futur. On peut l’associer à une cure de soins à appliquer directement sur la peau, consistant à améliorer les défenses naturelles de la peau face au soleil pour éviter les réactions cutanées (petits boutons, des tâches rouges, des tiraillements, des démangeaisons ou des irritations) et augmenter le capital bronzage de la peau.
Enfin, si vous vous sentez l’âme aventureuse et ne voulez pas attendre la fin des vacances pour arborer un joli bronzage, faites confiance aux nouveaux auto-bronzants, qui s’adaptent à la teinte naturelle de la peau et peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines.
Les soins « coup de cœur » ?

Gommage Lactescent Corps, Terra Humana,
Prix : 20.90 euros.
Capsules Bronzage Sublime, Laboratoires Juvamine,
Prix : 7.59 euros
(disponibles en grandes et moyennes surfaces )
Spray Bronzant UV inCellium, Esthederm
Prix : 49 euros.

Huile Précieuse Radiance, Kadalys,
Prix : 29 euros (en vente en pharmacies, parapharmacies, parfumeries, instituts )
Lait corps effet soleil hâle progressif, Mixa,
Prix : 6.21 euros.
Mousse auto-bronzante pHenomenal, Vita Liberata
Prix : 39 euros (disponible en 3 teintes, en vente exclusivement chez Sephora).
On se protège, même en ville
Pas de vacances pour vous cette année? Cela n’empêche pas forcément de profiter du soleil. Et, parce que l’on n’est pas au bord de l’eau ou à flanc de montagne, on a souvent tendance à oublier les bons réflexes et à zapper la protection solaire. Résultat? Après un long déjeuner en terrasse, c’est le coup de soleil assuré, avec une bonne marque de lunettes en prime. La classe...
Pour éviter le tartinage de crème solaire devant son assiette de salade, mieux vaut anticiper et appliquer un soin écran « spécial ville » le matin par dessus la crème de jour si cette dernière n’est pas composée d’une protection UV. Juste avant l’exposition, on reprend une noisette de produit que l’on chauffe entre ses mains et que l’on applique par pressions légères sur tout le visage afin de ne pas ruiner son maquillage. Ces soins sont souvent de petite taille, ce qui permet de les glisser facilement dans le sac à main.
Dans cette étape, on n’oublie pas le cou, la nuque et le décolleté (fripés, ils seront des indices de vieillissement précoce indéniable, ce que l’on cherche à éviter a priori). Si les bras et épaules sont exposés, la crème solaire est de rigueur.
Et, même si finalement on ne s’expose pas longtemps au soleil, on aura au moins gagné une protection contre la pollution, l’un allant souvent avec l’autre dans les crèmes écran.
A la plage hâlez-y sans demi-mesure!
Les choses sérieuses commencent! Lorsque l’exposition va être, soit très longue, soit subie à des heures de grand
ensoleillement, la protection est obligatoire. C’est en effet à ce moment là que l’on prend le plus de risques, à la fois pour sa santé et pour la beauté de sa peau.
Les soins « coup de coeur » ?

Crème solaire visage Haute Protection SPF 30, Carole Franck
Prix : 27 euros (en vente en pharmacies, instituts de beauté et parfumeries).
Premier réflexe après la douche du matin, appliquer une crème solaire à fort indice de protection (minimum 50 SPF) sur l’ensemble du corps. Les produits actuels sont formulés pour être légers, pénétrer facilement et ne pas coller, ce qui en fait des soins confortables à porter, même avec quelques vêtements. Ensuite, on renouvellera l’opération « crémage en bonne et due forme » toutes les deux heures ou après chaque baignade. Autant que possible, on évite de s’exposer en plein soleil entre 11h et 16h, période où l’ensoleillement est maximal. A défaut de pouvoir faire autrement, porter un chapeau à larges bords, des lunettes et un vêtements sur le buste est recommandé. C’est en dehors de ce mauvais créneau que l’on va le mieux bronzer et non pas le mieux brûler.
Si l’on a la chance de partir plus d’une semaine et selon l’ensoleillement de la zone géographique où l’on se trouve, on peut baisser progressivement l’indice de protection de notre crème solaire, sans descendre en dessous de 15 SPF pour le corps et 30 SPF pour les zones plus sensibles (visage, cou, épaules, décolleté). Récompenser sa peau après l’exposition Plutôt que de l’utiliser sur la plage et de risquer la brûlure, on réserve le monoï et son odeur paradisiaque à l’après-exposition. Il ne nous rappellera que mieux la magie des vacances et du farniente. Obtenu grâce à la macération de fleurs de Tiaré fraîches dans de l’huile de coco, il sera parfait pour hydrater une peau mise à mal par une accumulation d’eau salée, de sable et de résidus de protection solaire. Et surtout, il laissera dernière lui un sillage odorant des plus délicieux et un voile satiné sur la peau. Très nourrissant, on peut également l’utiliser pour nourrir les cheveux.
Les soins « coup de coeur » ?

Monoï Collection
by Hei Poa & Monoprix, Hei Poa,
Prix : 15.95 euros
(en vente en exclusivité dans les magasins Monoprix)
Gelée SOS Coup de Soleil, Yves Rocher
Prix : 11.50 euros
Beurre au cupuaçu, Amazonia Viva,
Prix : 29 euros
(en vente en exclusivité dans les magasins Sephora)
Trop tard le mal est fait ?
D’abord, dédramatisons, C’est surtout lorsque ces petits tracas deviennent des habitudes que cela devient un problème. En cas de petite brûlure superficielle, on opte pour un produit « effet glaçon » qui soulagera les tiraillements et les sensations de « coups de chaud » qui peuvent être désagréables. Si la brûlure semble plus sérieuse (surface très rouge et vraiment douloureuse, cloques...), mieux vaut faire un détour par la pharmacie afin d’obtenir un diagnostique précis et un traitement médical adapté. Après quelques jours, lorsque l’inflammation est passée, on hydrate intensément la peau afin de minimiser la desquamation (le fait de peler).
Dossier réalisé par L.B-V