Defiles

Publié le 01/02/2016
Christian Louboutin illumine de son talent la semaine de la Haute Couture
Le talentueux Christian Louboutin que de nombreuses femmes vénèrent, a apporté cette année son talent et son sens de l'élégance à la fashion week Haute Couture. Christian Louboutin a notamment collaboré avec la créatrice Bouchra Jarrar, mais aussi avec Yiqing Yin, avant de s'investir auprès de Ulyana Sergeenko. Les vernis Christian Louboutin Beauté achevaient de parer les mouvements des top models.

Pour Bouchra Jarrar Christian Louboutin a imaginé d’invulnérables bottillons en python noir ou marine, en finition mat ou brillant, au talon ceint d’une virile chaîne de métal dont les œillets dorés semblent être les sentinelles des fines chevilles de ces filles au masculin qu'a proposé la créatrice lors de son défilé haute couture. Une manucure mezzo voce au ton nude – Madame est Nue – complète enfin cette très chic réconciliation des genres.


Chez Yiqing Yin qui célèbre la fin d’un monde et l’invention d’une nouvelle ère, avec une collection à la poésie crépusculaire baptisée « cendres en fleur » (Blooming ashes). Christian Louboutin a déposé aux pieds de ces guerrières proches de l'univers de Mad Max les redoutables Redalen, dont les lanières de cuir vernies noir ou gris et le talon vertige servent de sceptre à ces amazones au sex appeal trouble. Mais la muse de Yiqing Yin conquiert également son nouveau monde dans des boots Karistrap en cuir noir, ou des Pointipik en suède brun, quand elle ne choisit pas son arme fatale : la botte à découpes Barbareva, dont le cuir noir se hérisse à l’occasion de spikes en métal. Seule parure de cette fragile guerrière : une manucure ton sur ton "Just Nothing", réalisée avec les vernis Christian Louboutin Beauté. Le lendemain, c’est en Russie qu’ Ulyana Sergeenko entraîne Christian Louboutin. La reine de son bal costumé est une comtesse de la fin de l’Empire Russe, dont les frasques s’accommodent à merveille de l’extravagance des années 80, tandis que David Bowie et Boy George réchauffent la guerre froide. Robes de jeunes premières dévergondées, corsets pastels et jupons de dentelles, épaules aussi larges que l’esprit de celles qui les portent, satin irisé, tons acidulés et volume poussé à son maximum. La sarabande d’Ulyana Sergeenko est une ode à la liberté d’expression et à la démesure, à laquelle se mêlent les créations surréalistes du chapelier Stephen Jones. Christian Louboutin artisan de la chaussure, créateur de génie, ne pouvait que trouver en la Haute Couture un moyen d'expression à la hauteur de son talent.





Par Fashions-addict.com