Defiles

Publié le 05/02/2008
Fashion week NY : début de semaine dans la variété
Pour commencer la semaine, une surprise avec un défilé hommes le matin, une collection canadienne l’après-midi et un show à la Brésilienne en soirée. Décidemment la Fashion Week New-yorkaise ne fait rien comme les autres, tant mieux !!!


R.SCOTT FRENCH
Ayant appris à coudre avec sa grand-mère, R.Scott a fait ses premières armes dans la lingerie. Il a ensuite changé son fusil d’épaule pour réaliser son rêve : créer des vêtements pour hommes. En général, ce créateur propose aussi une collection femmes mais ce matin, il a choisi de nous présenter uniquement les modèles masculins de l’automne 2008.
Le défilé est allé crescendo passant du classique au cool avec un détour par les carreaux. Cashmere et tweed pour les vestes et pantalons traditionnels, en noir, marron et camaïeu de gris avec la ligne Richard Harris by R. Scott French, dont nous retiendrons le sublime et élégant duffel coat au revers de cuir noir. En deuxième partie, place aux carreaux avec en particulier l’association gris/violet pour LTD by R.Scott French. Et en dernier, la propre ligne du créateur, surprenante en formes et couleurs, rouge, blanc, taupe, argent, ciel et même or pour ce coupe-vent bling-bling. Un show très applaudi par un public essentiellement féminin.




PORTS 1961
Sous la direction artistique de Tia Cibani, Ports 1961, la marque d’origine canadienne, a présenté en fin d’après-midi, sa vision de l’automne 2008. Les robes sont travaillées dans le dos avec effet de volume plissé ou décolletés plongeants, l’accessoire indispensable semble être la fausse fourrure que l’on retrouve en col, châle ou écharpe et le mi-bas se porte tombant, à la cheville avec le talon aiguille.
À retenir aussi, la vaste palette de couleurs allant du bleu indigo au rouge avec des touches de jaune or et le contraste des matières, soie, velours, laine par exemple.

IODICE
Un vent chaud a soufflé sur le dernier défilé de la journée puisque la collection de Iodice présente surtout des robes en satin courtes sans manches ou à manches courtes. Il est vrai que Valdemar Iodice est brésilien et qu’au Brésil, on n’a besoin ni de manteau en cashmere ni de robes en laine. Essentiellement basées sur trois couleurs, noir, rose et bleu indigo, en imprimé ou en uni, ses créations s’adressent aux femmes sensuelles et sexy. Et le créateur n’oublie pas notre beau pays puisqu’il a déclaré à fashions-addict « Rendez-vous à Paris ». La marque souhaite donc se développer en France, mais attention, il ne fait pas le même temps qu’en Amérique du sud !

De notre correspondante à New-York : Anne Corrons

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